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Climatisation bureaux entreprise : chauffer et climatiser vos plateaux, le comparatif par configuration

Un projet de climatisation bureaux entreprise se décide sur le plan du plateau, jamais sur une fiche produit : cassettes, gainable, DRV ou pompe à chaleur air/eau selon la surface, la hauteur, le cloisonnement et le rythme d'occupation, avec le coût par poste de travail et les primes CEE à l'appui.

Vertena
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30 juillet 2026
publication
15 min
lecture

Un projet de climatisation bureaux entreprise se décide sur le plan du plateau, jamais sur une fiche produit. Quatre architectures se partagent le marché tertiaire : les cassettes encastrées au plafond, le gainable à registres, le DRV (débit de réfrigérant variable) et la pompe à chaleur air/eau raccordée à un réseau d'eau existant. L'arbitrage se joue sur quatre variables mesurables : surface du plateau, hauteur sous plafond, degré de cloisonnement, rythme d'occupation. En bureaux, le chauffage, la ventilation et la climatisation absorbent environ 65 % des 146 kilowattheures par mètre carré et par an consommés en moyenne, selon le baromètre 2022 de l'Observatoire de l'Immobilier Durable. Soit près de 270 euros par poste et par an au tarif réglementé.

À retenir :

  • Quatre architectures de climatisation bureaux entreprise se partagent le tertiaire : cassettes plafonnières, gainable, DRV, pompe à chaleur air/eau. Aucune ne gagne sur toutes les configurations.
  • Le chauffage, la ventilation et la climatisation pèsent environ 65 % de la consommation d'un immeuble de bureaux, soit près de 270 euros par poste et par an à 0,1583 euro le kilowattheure hors TVA (Tarif Bleu Pro EDF, 2 juin 2026).
  • L'INRS situe le confort d'un travail de bureau entre 21 et 23 °C en période hivernale, entre 23 et 26 °C en période estivale.
  • Le décret n° 2025-482 du 27 mai 2025, en vigueur depuis le 1er juillet 2025, crée les articles R. 4463-1 à R. 4463-8 du code du travail et déclenche des obligations dès la vigilance jaune de Météo-France.
  • La fiche CEE BAT-TH-158 valorise une pompe à chaleur air/air réversible en bureaux à 770 kilowattheures cumac par mètre carré chauffé en zone H2, affectés d'un facteur correctif sectoriel de 1,2.

Votre plateau d'abord, le catalogue ensuite

Un plateau de 300 mètres carrés cloisonné en douze bureaux fermés et un open space de même surface n'appellent ni la même puissance, ni la même diffusion d'air, ni le même pilotage. La puissance frigorifique exprime la capacité de la machine à évacuer la chaleur, en kilowatts ; elle se calcule sur les apports internes et solaires, pas sur la surface.

Huit points se relèvent avant tout devis.

  1. Surface utile par plateau. Chaque plateau devient une zone autonome, avec sa puissance et sa régulation.
  2. Hauteur sous plafond. Au-delà de 3 mètres, l'air chaud stratifie et la diffusion par cassette faiblit.
  3. Réserve technique en faux plafond. Un gainable réclame une retombée de l'ordre de 30 centimètres.
  4. Degré de cloisonnement. Le nombre de locaux fermés fixe le nombre d'unités intérieures et de sondes.
  5. Orientation et surface vitrée. Une façade sud non protégée reçoit bien plus d'ensoleillement qu'une façade nord.
  6. Densité d'occupation. Le dispositif Éco Énergie Tertiaire retient 18 mètres carrés par poste dans les bureaux standards.
  7. Apports internes. Chaque occupant dégage de l'ordre de 100 watts au repos, avant l'informatique et l'éclairage.
  8. Rythme d'occupation. Trois jours de télétravail par semaine changent l'intérêt d'une programmation d'intermittence.

Un devis de climatisation bureaux entreprise commence par ce relevé, pas par une référence de machine. Ces mesures se lisent ensuite en regard des technologies disponibles, cartographiées dans la carte complète des solutions de pompe à chaleur tertiaire.

Quelles sont les quatre architectures de climatisation bureaux entreprise ?

Les quatre familles utilisées en climatisation bureaux entreprise ne diffèrent pas par leur principe thermodynamique, mais par la façon dont elles distribuent l'énergie. La pompe à chaleur couvre 6 % du parc tertiaire chauffé, une part que l'AFPAC voit monter jusqu'à 50 % du marché de la rénovation tertiaire d'ici 2050.

La cassette plafonnière est une unité intérieure encastrée dans le faux plafond, qui souffle l'air sur deux ou quatre voies. Elle traite une zone de l'ordre de 25 à 60 mètres carrés, se pose en une journée et ne demande aucun réseau de gaines. Son défaut tient au souffle, perceptible sous l'appareil : les postes se placent hors du flux direct.

Le gainable dissimule l'unité intérieure dans le faux plafond et distribue l'air par un réseau de gaines et de bouches. Une seule machine alimente cinq à six zones. Le prix de cette discrétion est une retombée de faux plafond et un équilibrage aéraulique à la mise en service.

Le DRV (débit de réfrigérant variable) envoie le fluide frigorigène vers plusieurs unités intérieures pilotées indépendamment, avec récupération entre zones : un plateau nord en demande de chauffage est servi par la chaleur extraite d'un plateau sud en demande de froid. C'est l'architecture des immeubles multi-plateaux, détaillée dans le fonctionnement de la climatisation DRV en profondeur.

La pompe à chaleur air/eau produit de l'eau chaude ou glacée envoyée vers des ventilo-convecteurs, des plafonds rayonnants ou des radiateurs existants. Elle s'impose quand l'immeuble dispose déjà d'un réseau hydraulique. La fiche CEE BAT-TH-163 exige alors une efficacité énergétique saisonnière de 111 % au minimum en moyenne ou haute température, sous 400 kilowatts.

Faux plafond de bureaux ouvert montrant les gaines d'un système gainable à côté d'une cassette 4 voies

Le match par configuration : quelle solution pour quel plateau ?

Quatre configurations reviennent dans les entreprises de 10 à 100 salariés et déterminent le choix d'une climatisation bureaux entreprise. Le tableau croise chacune avec la solution recommandée, l'investissement au mètre carré et l'exploitation annuelle par poste.

Configuration du plateauSolution recommandéeInvestissement indicatif (euros HT/m²)Exploitation annuelle par poste
Open space de 80 à 200 m², plafond 2,50 m, occupation continueCassettes 4 voies55 à 8590 à 130 euros
Plateau cloisonné de 200 à 500 m², faux plafond disponibleGainable à registres motorisés80 à 120100 à 150 euros
Plusieurs plateaux de 500 à 2 000 m², occupations décaléesDRV à récupération100 à 160110 à 170 euros
Immeuble de 1 000 m² et plus déjà équipé d'un réseau d'eauPompe à chaleur air/eau70 à 13095 à 145 euros

Aucun barème public ne consolide les prix de la climatisation tertiaire : ces fourchettes sont des ordres de grandeur constatés sur chantiers, hors travaux annexes (électricité, faux plafond, calorifugeage, désamiantage), et ne remplacent pas une étude thermique. Les écarts par surface figurent dans les prix de climatisation de bureaux constatés par surface.

Un projet de climatisation bureaux entreprise bascule d'une ligne à l'autre pour une raison précise : la simultanéité. Tant qu'un seul plateau est occupé à la fois, les cassettes suffisent. Dès que trois plateaux d'orientations différentes fonctionnent en parallèle, le DRV à récupération devient le seul système capable de chauffer l'un avec la chaleur retirée de l'autre.

Combien coûte une climatisation bureaux entreprise par poste de travail ?

Le coût d'une climatisation bureaux entreprise se lit par poste de travail, pas au mètre carré : c'est l'unité qu'un comité de direction arbitre.

Le calcul d'une climatisation bureaux entreprise, poste par poste

Le baromètre 2022 de l'Observatoire de l'Immobilier Durable mesure 146 kilowattheures d'énergie finale par mètre carré et par an dans les bureaux français, sur données 2021, dont environ 40 % pour le chauffage et 25 % pour la ventilation et la climatisation. Sur la base des 18 mètres carrés par poste retenus par le dispositif Éco Énergie Tertiaire, un poste consomme 2 628 kilowattheures par an, dont 1 708 sur le poste chauffage, ventilation et climatisation. Au Tarif Bleu Pro d'EDF, fixé à 0,1583 euro par kilowattheure hors TVA au barème du 2 juin 2026, la facture climatique atteint 270 euros par poste et par an. Le résultat recoupe la valeur de référence du dispositif pour les bureaux, fixée à 2 624 kilowattheures d'énergie finale par occupant et par an.

Deux exemples situent l'arbitrage. Un open space de 180 mètres carrés, 14 personnes, six cassettes 4 voies : environ 13 000 euros HT, 115 euros par poste et par an. Un immeuble de 1 400 mètres carrés sur quatre plateaux, 78 postes, en DRV à récupération : environ 175 000 euros HT, 140 euros par poste et par an, contre 270 euros avant travaux.

L'été qui vide les bureaux : ce que la chaleur coûte vraiment

Une climatisation bureaux entreprise n'est plus un simple poste de confort. L'INRS situe le confort d'un travail de bureau entre 21 et 23 °C en période hivernale et entre 23 et 26 °C en période estivale. L'institut précise qu'un écart à ces plages génère un inconfort thermique « qui peut être vécu comme une dégradation des conditions de travail », susceptible de favoriser des facteurs de risques psychosociaux.

Le coût se chiffre. Allianz Trade évalue, le 28 mai 2026, la baisse de production horaire à environ 1,3 dollar par degré supplémentaire entre 30 et 35 °C, et estime à 240 milliards de dollars les pertes cumulées de la France entre 2026 et 2030. Anna Creti, professeure d'économie à l'Université Paris Dauphine-PSL et directrice de la Chaire Économie du Climat, résume l'ordre de grandeur : « une journée de canicule au-dessus de 32 °C équivaut économiquement à une demi-journée de grève ».

Le cadre réglementaire a changé. Le décret n° 2025-482 du 27 mai 2025 crée les articles R. 4463-1 à R. 4463-8 du code du travail et s'applique depuis le 1er juillet 2025. Il oblige l'employeur à mettre à disposition « de l'eau potable et fraîche », à adapter horaires et postes, et à définir les modalités de signalement de tout indice physiologique préoccupant, dès que Météo-France active une vigilance jaune, orange ou rouge. Le détail figure dans les obligations de l'employeur en cas de canicule au travail.

Quelles primes CEE réduisent la facture en tertiaire ?

Les certificats d'économies d'énergie (CEE) obligent les fournisseurs d'énergie à financer des travaux d'efficacité énergétique, selon des fiches d'opération standardisée publiées par l'ADEME. Deux fiches concernent directement une climatisation bureaux entreprise.

La fiche BAT-TH-158 couvre les pompes à chaleur air/air réversibles posées dans des locaux tertiaires existants de France métropolitaine, jusqu'à 1 mégawatt, pour les opérations engagées avant le 1er janvier 2030. Au-delà de 12 kilowatts, la machine affiche une efficacité énergétique saisonnière de 145 % au minimum en chauffage et de 250 % en refroidissement, seuils abaissés à 130 % et 150 % en toiture. En dessous, la fiche exige un SCOP (coefficient de performance saisonnier) de 4,2 et un SEER (coefficient d'efficacité saisonnier en froid) de 6,1. La durée de vie conventionnelle est de 22 ans.

Le calcul se fait au mètre carré chauffé : 870 kilowattheures cumac par mètre carré en zone H1, 770 en zone H2 et 630 en zone H3, à multiplier par la surface et par un facteur correctif de 1,2 dans les bureaux. Un plateau de 500 mètres carrés en zone H2 génère donc 462 000 kilowattheures cumac. La prime dépend ensuite du prix de valorisation du mégawattheure cumac négocié avec l'obligé.

La fiche BAT-TH-113, qui couvrait les pompes à chaleur air/eau et eau/eau du tertiaire, a été scindée : les air/eau relèvent de BAT-TH-163. Celle-ci s'applique aux opérations engagées jusqu'au 31 décembre 2030 et retient de 1 100 à 1 300 kilowattheures cumac par mètre carré en zone H1, de 900 à 1 000 en H2 et de 600 à 700 en H3, selon l'efficacité saisonnière. Au-delà de 400 kilowatts, le critère devient un COP (coefficient de performance) de 3,4 selon la norme EN 14511-2.

Locataire de vos bureaux : qui décide, qui paie ?

Le dispositif Éco Énergie Tertiaire, issu de l'article 175 de la loi ÉLAN, assujettit toute surface d'activité tertiaire de 1 000 mètres carrés ou plus. L'obligation porte sur une réduction de consommation d'énergie finale de 40 % en 2030, 50 % en 2040 et 60 % en 2050 par rapport à 2010, avec déclaration annuelle sur la plateforme OPERAT de l'ADEME avant le 30 septembre. Le périmètre couvre 973,4 millions de mètres carrés.

Propriétaire et locataire sont tous deux assujettis, et cette double soumission constitue le levier de négociation : la charge déclarative du bailleur devient un argument pour lui faire porter l'investissement. Trois répartitions se rencontrent. Le bailleur finance et refacture par un loyer révisé. Le locataire finance contre une franchise de loyer. Les deux cofinancent, le bailleur prenant la production, le locataire la régulation de son plateau. La clause à obtenir porte sur la propriété de l'installation en fin de bail et sur l'affectation des certificats.

Un projet de climatisation bureaux entreprise mené en tant que locataire se sécurise par un avenant au bail signé avant la commande du matériel, jamais après.

Comment Vertena équipe les plateaux de bureaux

Vertena pose ses installations de climatisation bureaux entreprise en propre, sans intermédiation, sous certification RGE Qualibat et label NF PAC.

Relevé de plateau et étude de puissance. La visite technique intervient sous 7 jours et le devis part sous 48 heures, poste par poste : puissance, unités intérieures, régulation, réseaux, mise en service.

Pose et mise en service. 218 pompes à chaleur posées sur le mois en cours, 47 chantiers ouverts par semaine, 12 régions couvertes. Un plateau se pose en 1 à 3 jours après la visite.

Montage du dossier CEE. Le dossier d'opération standardisée est constitué et déposé par nos équipes, fiche par fiche, avec les justificatifs exigés par l'ADEME.

Pour chiffrer votre plateau, demandez un devis sous 48 heures : le relevé précède toute proposition de matériel.

FAQ : chauffage et climatisation des bureaux

Quelle température le code du travail impose-t-il dans des bureaux ?

Le code du travail ne fixe aucune température chiffrée pour les bureaux. Il impose une obligation générale de sécurité et, depuis le décret n° 2025-482 du 27 mai 2025, des mesures de prévention dès l'activation d'une vigilance chaleur par Météo-France. L'INRS fournit les repères : 21 à 23 °C en hiver, 23 à 26 °C en été pour un travail de bureau.

Faut-il des cassettes ou un DRV pour un open space de 150 mètres carrés ?

Des cassettes 4 voies suffisent pour un plateau unique de 150 mètres carrés sous 2,50 mètres de plafond : trois à quatre unités, une régulation par zone, une journée de pose. Le DRV devient pertinent au-delà de deux plateaux d'orientations différentes occupés simultanément, parce qu'il récupère la chaleur d'une façade pour chauffer l'autre. Sur un plateau unique, son surcoût ne se rentabilise pas.

Une climatisation bureaux entreprise est-elle éligible aux CEE ?

Oui, sous conditions de performance. La fiche BAT-TH-158 de l'ADEME couvre les pompes à chaleur air/air réversibles en tertiaire existant jusqu'à 1 mégawatt, avec une efficacité saisonnière de 145 % en chauffage et 250 % en refroidissement au-delà de 12 kilowatts. Les installations air/eau relèvent de la fiche BAT-TH-163. La pose par un professionnel est exigée dans les deux cas.

Un locataire peut-il faire installer une climatisation dans des bureaux loués ?

Oui, avec l'accord écrit du bailleur, l'installation touchant à la structure et aux parties communes. Le dispositif Éco Énergie Tertiaire assujettit propriétaire et locataire dès 1 000 mètres carrés d'activité tertiaire, ce qui donne au preneur un argument de négociation. L'avenant au bail précise qui finance, qui conserve l'installation en fin de bail et qui perçoit les certificats d'économies d'énergie.

Combien de temps prend l'installation dans des bureaux occupés ?

Un plateau équipé en cassettes ou en gainable se pose en 1 à 3 jours, hors travaux annexes. Un DRV sur immeuble complet demande plusieurs semaines, l'essentiel du délai portant sur l'approvisionnement du matériel et le passage des réseaux. Les interventions bruyantes se planifient hors des heures de présence ; le plateau reste exploitable pendant la majeure partie du chantier.

Conclusion

Une climatisation bureaux entreprise se choisit dans cet ordre : relevé du plateau, architecture, coût par poste, primes, montage juridique avec le bailleur. Les quatre variables du plateau éliminent d'elles-mêmes deux des quatre architectures avant toute consultation de catalogue.

Le confort d'été a cessé d'être une commodité : depuis le 1er juillet 2025, il relève d'obligations codifiées aux articles R. 4463-1 et suivants du code du travail. Traiter la climatisation bureaux entreprise comme un projet de performance énergétique, et non comme un achat d'équipement, sépare une installation rentable sur 22 ans d'un parc de machines surdimensionnées.

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Sources :

Questions fréquentes
Quelle température le code du travail impose-t-il dans des bureaux ?

Le code du travail ne fixe aucune température chiffrée pour les bureaux. Il impose une obligation générale de sécurité et, depuis le décret n° 2025-482 du 27 mai 2025, des mesures de prévention dès l'activation d'une vigilance chaleur par Météo-France. L'INRS fournit les repères : 21 à 23 °C en hiver, 23 à 26 °C en été pour un travail de bureau.

Faut-il des cassettes ou un DRV pour un open space de 150 mètres carrés ?

Des cassettes 4 voies suffisent pour un plateau unique de 150 mètres carrés sous 2,50 mètres de plafond : trois à quatre unités, une régulation par zone, une journée de pose. Le DRV devient pertinent au-delà de deux plateaux d'orientations différentes occupés simultanément, parce qu'il récupère la chaleur d'une façade pour chauffer l'autre. Sur un plateau unique, son surcoût ne se rentabilise pas.

Une climatisation bureaux entreprise est-elle éligible aux CEE ?

Oui, sous conditions de performance. La fiche BAT-TH-158 de l'ADEME couvre les pompes à chaleur air/air réversibles en tertiaire existant jusqu'à 1 mégawatt, avec une efficacité saisonnière de 145 % en chauffage et 250 % en refroidissement au-delà de 12 kilowatts. Les installations air/eau relèvent de la fiche BAT-TH-163. La pose par un professionnel est exigée dans les deux cas.

Un locataire peut-il faire installer une climatisation dans des bureaux loués ?

Oui, avec l'accord écrit du bailleur, l'installation touchant à la structure et aux parties communes. Le dispositif Éco Énergie Tertiaire assujettit propriétaire et locataire dès 1 000 mètres carrés d'activité tertiaire, ce qui donne au preneur un argument de négociation. L'avenant au bail précise qui finance, qui conserve l'installation en fin de bail et qui perçoit les certificats d'économies d'énergie.

Combien de temps prend l'installation dans des bureaux occupés ?

Un plateau équipé en cassettes ou en gainable se pose en 1 à 3 jours, hors travaux annexes. Un DRV sur immeuble complet demande plusieurs semaines, l'essentiel du délai portant sur l'approvisionnement du matériel et le passage des réseaux. Les interventions bruyantes se planifient hors des heures de présence ; le plateau reste exploitable pendant la majeure partie du chantier.

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Vertena pose, Vertena monte le dossier, Vertena suit. Aucune sous-traitance sur la pose, aucun démarchage commercial sortant, aucune revente de vos données. Notre conseillère vous rappelle nominativement sous 48 heures.

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